Agence SEO e-commerce : faire remonter les pages qui vendent déjà
Un site marchand qui a quelques années d’existence n’a presque jamais un problème de visibilité. Il a un problème de placement : ses catégories sortent en deuxième page, ses fiches produit se concurrencent entre elles, et le trafic qui arrive tombe sur des pages qui ne convertissent pas. B-Strong référence des sites e-commerce depuis plus de vingt ans, dont une pharmacie en ligne nationale suivie sans interruption depuis 2016. Cette page explique ce que nous corrigeons sur un catalogue, dans quel ordre, et ce que cela coûte.
Votre catalogue est dans Google, il est mal placé
Ouvrez la Search Console, rapport Performances, filtrez sur vos pages de catégorie et regardez la position moyenne. Si elle se situe entre 10 et 30 avec des milliers d’impressions et une poignée de clics, vous êtes dans le cas le plus fréquent que nous rencontrons. Google connaît vos pages, il ne les juge pas assez solides pour la première page.
C’est une bonne nouvelle. Un catalogue déjà indexé et déjà positionné a fait l’essentiel du chemin : ancienneté du domaine, liens acquis, pages explorées. Ce qui le retient relève de l’organisation des pages bien plus que de la technique, et cela se corrige sans produire de nouvelles fiches.
Ce que donnent plusieurs années de travail sur deux catalogues
Deux clients e-commerce, deux trajectoires.
| Indicateur | Pharmacie en ligne nationale (janv. 2023 → juil. 2026) | E-commerçant normand (sept. 2021 → juil. 2026) |
|---|---|---|
| Mots-clés positionnés | 99 925 → 95 746 | 765 → 1 135 |
| Dont mots-clés en top 5 | 6 272 → 18 181 | 98 → 660 |
| Trafic organique | multiplié par 3,6 | multiplié par 3 |
Sur la pharmacie, le nombre total de mots-clés a légèrement baissé pendant que les positions en top 5 triplaient. Nous n’avons pas ajouté de pages : nous avons fait remonter celles qui existaient. C’est l’angle de tout notre travail sur un catalogue, et la raison pour laquelle nous ne vendons pas de forfait de rédaction au volume.
Le détail de la refonte de ce catalogue, 2 594 pages indexables traitées sans perte de référencement, est publié dans notre étude de cas sur la refonte d’un catalogue.
Où se perd le chiffre d’affaires organique d’un site marchand
Nous retrouvons les mêmes cinq fuites dans la plupart des audits e-commerce. Elles ne pèsent pas toutes pareil, et l’ordre de correction dépend de votre marge, pas de la gravité technique.
Des catégories qui ne se classent pas sur leur requête
La catégorie est la page qui vend sur les requêtes génériques : « savon surgras », « bottes de pluie femme ». Elle se classe mal quand elle se limite à une grille de produits sans texte, quand son title reprend le nom interne du rayon, ou quand une page de marque et une sous-catégorie visent la même requête. C’est presque toujours là que se trouve le gain le plus rapide.
Des fiches produit qui se copient entre elles
Descriptions fournisseur reprises à l’identique par tous les revendeurs, déclinaisons de taille ou de couleur publiées comme autant de pages, titres générés par gabarit. Google ne garde qu’une version et ignore les autres. La réponse n’est pas de réécrire tout le catalogue : elle consiste à choisir les fiches qui portent la marge et à traiter les déclinaisons par l’URL canonique.
Des filtres qui fabriquent des milliers d’adresses
Chaque combinaison de filtres (taille, couleur, prix, tri) peut créer une URL explorable. Google y a consacré en décembre 2024 un article de son blog Search Central sur la navigation à facettes : les robots dépensent leur temps sur des pages sans valeur pendant que vos nouvelles fiches attendent. Quelques filtres méritent d’être indexés parce qu’ils répondent à une vraie recherche, les autres doivent être fermés.
Du trafic qui ne convertit pas
Une catégorie peut attirer des milliers de visites et aucune vente, parce qu’elle se classe sur une requête d’information alors que le visiteur n’est pas prêt à acheter. Nous croisons systématiquement le trafic organique avec le chiffre d’affaires par page avant de décider où investir. Nous avons détaillé ce cas dans un article sur les catégories qui font du trafic sans vendre.
Les migrations de plateforme
C’est le moment où un site e-commerce perd le plus, et le plus vite. Nous avons repris un e-commerçant qui avait perdu 80 % de son trafic après une migration confiée à un autre prestataire : la page d’accueil avait décroché la première, puis le reste du site. Le cas est détaillé dans notre étude sur la chute de trafic organique.
Changer de plateforme sans perdre son référencement
Shopify, WooCommerce et PrestaShop n’ont pas le même comportement en SEO, et aucune n’est mauvaise en soi. Shopify impose une structure d’adresses (/collections/, /products/) qu’on ne choisit pas ; WooCommerce et PrestaShop laissent la main sur tout, y compris sur les erreurs. Nous avons comparé les deux dernières dans un article dédié, et documenté une migration de Shopify vers WooCommerce étape par étape.
Une migration sans perte tient en trois exigences. La table de redirections est établie URL par URL avant la bascule, pas après. Les titles, descriptions et textes de catégorie sont transférés à l’identique, puis améliorés seulement une fois le nouveau site stabilisé. Le suivi commence le jour même : positions, erreurs d’exploration, pages qui disparaissent de l’index. Les trois premières semaines décident de l’essentiel. Notre guide de migration d’un site e-commerce détaille chaque étape.
Les aperçus IA changent déjà le trafic des boutiques
Les AI Overviews affichés en tête de Google répondent désormais à une partie des recherches d’information qui amenaient du trafic vers les guides d’achat et les catégories. Les requêtes d’achat direct sont moins touchées, les recherches de conseil beaucoup plus. Pour un site marchand, cela déplace la priorité : renforcer les pages qui captent l’intention d’achat, et rendre les contenus de conseil assez précis, datés et sourcés pour être cités dans ces réponses. Nous traitons les deux ensemble, SEO et GEO, depuis 2024. L’analyse complète est dans notre article sur les aperçus IA et la baisse de trafic e-commerce.
Notre façon de travailler un catalogue
1. Audit de départ, sous quinze jours. Positions réelles par type de page, cannibalisations, état de l’exploration, filtres indexés, profil de liens, concurrents directs sur vos requêtes produit. Vous recevez un document chiffré qui classe les blocages par rentabilité. Il vous appartient, même si vous ne continuez pas avec nous. Son contenu et son tarif sont détaillés sur la page audit SEO.
2. Priorisation par la marge. Nous choisissons avec vous les catégories et les fiches à travailler en croisant volume de recherche, difficulté et marge réelle. Une requête très recherchée sur un produit à faible marge passe après une requête modeste sur votre meilleure référence.
3. Exécution, avec contrôle après écriture. Réorganisation des catégories, réécriture des balises en masse, règles canoniques, fermeture des filtres inutiles, liens internes. Sur les gros volumes, chaque modification est relue en base après enregistrement : un back-office qui répond « enregistré » n’a pas toujours enregistré. Nous intervenons directement, ou aux côtés de votre agence web et de votre développeur.
4. Mesure mensuelle. Positions, trafic, et surtout chiffre d’affaires organique par catégorie. Un point par mois, sans jargon.
Combien coûte le référencement d’un site e-commerce
Un forfait fixe vous fait payer le même montant le mois où il faut reprendre trois cents fiches produit et le mois où il n’y a qu’à surveiller. Nous estimons le volume d’heures au démarrage, à partir de l’audit, puis nous l’ajustons selon ce que montrent les chiffres. Quatre éléments font bouger le curseur : la taille du catalogue, la concurrence de votre secteur, l’état technique de la plateforme, et la présence ou non d’un rédacteur chez vous. Une boutique de deux cents références sur une niche ne demande pas le même engagement qu’un catalogue de cinq mille produits sur un marché national.
Questions fréquentes
Faut-il réécrire toutes les fiches produit ?
Non. Sur un catalogue de plusieurs milliers de références, une minorité de fiches porte l’essentiel du chiffre d’affaires. Nous commençons par les catégories, qui se classent sur les requêtes génériques, puis par les fiches à forte marge. Les autres fiches reçoivent un traitement par gabarit : titles et descriptions construits à partir des attributs produit.
En combien de temps voit-on des résultats ?
Les premiers mouvements apparaissent souvent entre le deuxième et le quatrième mois, sur les catégories les moins disputées. Comptez six à douze mois pour des positions stables sur vos requêtes principales. Un catalogue déjà positionné en deuxième page remonte nettement plus vite qu’un site neuf.
Shopify est-il un mauvais choix pour le SEO ?
Non. Shopify impose sa structure d’adresses et certains réglages, mais gère correctement les URL canoniques et permet de modifier le fichier robots.txt depuis 2021. Ses limites deviennent gênantes sur les très gros catalogues et sur la navigation à facettes. WooCommerce et PrestaShop donnent plus de liberté, et donc plus d’occasions de se tromper.
Travaillez-vous avec notre agence web ou notre développeur ?
Oui, c’est le cas le plus courant. Nous rédigeons les demandes techniques avec leur portée et leur priorité, votre prestataire les met en production, et nous vérifions le résultat en ligne. Les échanges restent écrits et datés, ce qui évite les malentendus sur ce qui a réellement été déployé.
Faut-il commencer par le SEO ou par Google Shopping ?
Les deux ne jouent pas le même rôle. Google Shopping et Google Ads apportent des ventes dès la première semaine et vous disent quels produits et quelles requêtes convertissent. Le SEO construit un trafic qui ne se paie pas au clic, sur six à douze mois. Sur un site qui démarre, les campagnes payantes servent souvent de banc d’essai pour choisir les cibles SEO. Nous gérons aussi le référencement payant.
Parlons de votre catalogue
Nous établissons un diagnostic chiffré de votre site sous 48 heures : vos catégories et fiches positionnées, celles qui se concurrencent, et les trois actions les plus rentables à engager. Il est gratuit et sans suite obligatoire.
B-Strong, agence SEO, SEA et GEO pour les sites e-commerce.
